Articles de la catégorie: Mathématiques

Le Directeur Scientifique de See-d à l’Université des sciences et Technologies d’Hanoï (Vietnam)

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Emmanuel Frénod est invité pour une semaine par l’Université des Sciences et Technologies de Hanoi Vietnam (http://www.usth.edu.vn).

Au cours de son séjour il y fera un exposé sur le titre : « Machine Learning : Introduction and perspectives (on an example coming from agri-business) ».

Il profitera de son séjour pour rencontrer nos partenaires d’Uniity (www.uniity.net).

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Maintenance prédictive mythe ou réalité ?

Par Emmanuel Frénod – Directeur Scientifique de See-d – 16 juin 2016

Le fait que Microsoft ait récemment lancé une fonctionnalité de maintenance prédictive au sein de son IA Cortana (voir http://blog.revolutionanalytics.com/2016/05/predictive-maintenance-r-code.html ou https://blogs.technet.microsoft.com/machinelearning/2016/02/23/predictive-maintenance-for-aerospace-a-cortana-analytics-solution-template/) n’est pas passé inaperçu.

Nous-mêmes chez See-d, nous menons actuellement plusieurs projets sur cette thématique pour le compte de nos clients.

Alors la maintenance prédictive est-elle une réalité, une réalité en devenir ou un mythe ?

Avant de répondre à cette question, donner une brève définition de cette notion est indispensable. La maintenance prédictive a pour objectif de réaliser une réparation donnée, sur un matériel donné, juste avant que la panne ne survienne. Elle adapte la maintenance, en temps réel, à l’utilisation qui est faite du matériel et est plus précise et ciblée que les préconisations des constructeurs qui se basent sur des utilisations moyennes des matériels. Elle réduit ainsi le coût de la maintenance, tout en assurant le maintien des matériels en conditions opérationnelles de fonctionnement.

Elle peut être déclinée dans tout type d’entreprises.

Sa mise en œuvre s’appuie sur des algorithmes (basés sur des modèles statistiques et mathématiques) permettant à partir d’historiques concernant les matériels, de prévoir à quel moment une panne surviendra, si une réparation n’est pas effectuée.
Les méthodes mathématiques utilisées portent les noms de « Modèles de durée de vie », « loi de Weibull », « loi log-normale », etc…

Pour en revenir à la question qui nous intéresse, la réponse est oui. La maintenance prédictive est une réalité dans les secteurs où la fiabilité n’est pas négociable pour des raisons de sécurité, et où en conséquence la maintenance a un coût très élevé. Elle ne fonctionne de manière efficace que parce qu’elle est appuyée par des capteurs embarqués sur les matériels qui nourrissent des algorithmes de monitoring et de pilotage (en temps réel) permettant d’affiner les prévisions de pannes.

Les théories mathématiques sur lesquelles se fondent ce monitoring-pilotage s’appellent « contrôle optimal », « contrôle adaptatif », etc…

Dans les autres secteurs, la maintenance prédictive est une réalité en devenir.

De nombreuses entreprises cherchent à maîtriser l’utilisation de leurs historiques de données, pour prédire les pannes, avec les algorithmes adéquats (basés sur les modèles statistiques et mathématiques pertinents). Cette étape indispensable prépare ces entreprises pour le moment, très prochain, où la maintenance prédictive sera une réalité tangible et effective avec l’émergence de l’IoT (Internet of Things ou Internet des Objets).

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Emmanuel Frenod et Germain Charier. Le Télégramme. 14-02-2015

Les maths pour booster les entreprises

Le Télégramme. 14 février 2015

L’un est chercheur universitaire à l’Université de Bretagne Sud (UBS), l’autre chef d’entreprise tout juste retraité. Le premier aime les maths, le second le management… De leur rencontre est née Seed, une nouvelle société pour un nou- veau concept. Partant du constat que les mathématiques et statis- tiques peuvent permettre aux entreprises d’optimiser leurs perfor- mances, quel que soit leur domaine d’activité, de l’agroali- mentaire aux travaux publics en passant par les transports, etc., Emmanuel Frénod, le mathémati- cien a eu l’idée de créer des modéli- sations sur mesure adaptées aux besoins de chaque société afin de développer leur potentiel. « Ce type d’offre n’existe pas dans le pri- vé pour les PME, seuls les grands groupes peuvent s’offrir les ser- vices d’un laboratoire de mathéma- tiques appliquées en interne », ajoute l’universitaire. Séduit par le projet, l’ancien dirigeant de l’entre-prise Charier a vu ici l’occasion de garder un pied dans le monde du travail. « L’UBS apporte son savoir- faire, moi, mon réseau et mon expérience », assure Germain Charier.

« Le besoin est tel que, lorsque nous avons commencé à en parler à des clients potentiels, nous avons dû créer la société en urgence car les demandes ont rapidement afflué », précisent les deux asso- ciés. Créée en octobre dernier, la jeune start-up s’est installée dans les locaux de la pépinière d’entreprise vannetaise Créalis. Elle a déjà embauché un chercheur et enre- gistre 150.000 € de chiffre d’affaires. « Nous tablons sur 300.000 € la première année, puis 700.000 € dès 2016, mais nous pensons les dépasser rapidement. D’autres embauches devraient suivre. »

Contact : 06.09.39.94.75 06.89.33.74.81 

Photo: Emmanuel Frénod et Germain Charier viennent de lancer See-d, une start-up permettant de développer le potentiel des entreprises.

Le Télégramme. 14 février 2015 . Page Economie.Véronique Le Bagousse

 

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See-d met les maths au service des performances de l’entreprise

E-lettre api du 11/02/15

56 – Fondé le 17 octobre 2014, See-d a déjà signé trois premiers contrats d’envergure nationale. « Nous proposons d’utiliser des méthodes mathématiques et statistiques, issues de la recherche universitaire, pour valoriser les données des entreprises. Et mettre en place des outils d’aide à la décision afin de répondre à différentes problématiques et d’améliorer les process », explique Emmanuel Frénod, directeur scientifique de See-d, et co-fondateur de la start-up avec Germain Charier, PDG et ancien président du directoire du groupe Charier. Les deux entrepreneurs sont les deux principaux actionnaires de See-d, qui compte deux autres associés. Leur collaboration s’est initiée au sein de la chaire Connaissance et action territoriale de l’Université de Bretagne Sud, dans laquelle est impliquée le groupe Charier.

Un marché national, voir international

L’offre de See-d cible potentiellement tous les secteurs d’activités, toutes les entreprises ayant des données. « Nous avons segmenté le marché. Nous démarrons sur des entreprises de 500 à 3 000 salariés qui ont une culture scientifique mais qui n’ont pas en interne, une culture et des compétences en mathématiques et scientifiques », détaille Germain Charier, qui cible des prospects nationaux, mais ne se ferme pas les portes de l’international. Par rapport à la concurrence, See-d entend se démarquer avec une offre et des outils sur-mesure et une étroite collaboration avec la recherche académique. Dans son portefeuille de clients, la start-up compte notamment MGdis, Avril Stef ou le CSTB.

Des emplois pour des chercheurs

Mais See-d a aussi l’ambition de créer des emplois pérennes dans le privé pour des chercheurs experts en mathématiques appliquées aux problématiques des entreprises. « Nous avons déjà embauché un chercheur. Un second recrutement est en cours », précise Emmanuel Frénod. A fin 2016, See-d entend regrouper une équipe de 5 à 6 chercheurs. La start-up, qui collabore avec la chargée d’affaires Gaëlle Quéméneur, a également recruté une secrétaire à temps partiel via le groupement d’employeurs Venétis. Installée à la pépinière Créalis à Vannes, See-d vise un chiffre d’affaires de 300 k€ en 2015. 150 k€ sont déjà assurés par les contrats signés à ce jour. 700 k€ sont espérés en 2016.

Maureen Le Mao

E-lettre api du 11/02/15

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